co-working à Moissac Vallée Française

QUAND ?
REPRISE LE 24 SEPTEMBRE AVEC UNE PRESENTATION DE LINUX. puis les 8 octobre, 5 novembre,19 novembre,3 décembre,17 décembre.

POURQUOI ?
C’est l’occasion pour les créateurs et les télétravailleurs de tous poils de se rencontrer,
d’échanger des informations, des astuces et de sortir de leur univers de travail habituel. Venez avec votre ordinateur (ou pas) et votre bonne humeur !

POUR QUI ?
Les entrepreneurs, mais aussi les indépendants, artisans, artistes, étudiants, associatifs ;toutes les personnes travaillant habituellement à domicile. Et tous ceux qui souhaitent expérimenter des nouvelles formes de travail collaboratif.

Où?
Salle de la mairie de Moissac-VF :
connexion wifi et café sur place
06 98 66 30 48
contact@demainsansfaute.org
www.demainsansfaute.org

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Coworking
 » Coworking: quand être à son compte ne rime plus avec traversée du désert…

Choisir d’être à son compte c’est faire le choix de l’indépendance, de la liberté et de l’autonomie. Indépendants, freelances et entrepreneurs se heurtent malheureusement bien souvent au problème de la solitude et de l’isolement social. Cette solitude est pesante humainement et pénalisante professionnellement. Dans un monde qui s’organise en réseau, entreprendre et travailler seul n’est ni agréable ni efficace.

Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. Imaginez un espace où ces indépendants travaillent ensemble mais pour des clients distincts, un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, sans politique, un cadre convivial et cosy. Des lieux comme cela existent: ce sont les espaces de coworking.
Mutualiser et partager: les expériences du passé

Les pratiques associées au coworking pré-existaient à sa terminologie. Les premières colocations d’espace de travail ne datent pas d’hier… Les formes les plus proches de ce qu’on appelle aujourd’hui coworking se trouvent dans le milieu artistique.

Les ateliers d’artistes qui apparaissent au 19ème siècle étaient proches des espaces de coworking modernes : des espaces qui regroupent des individus mettant en commun des ressources et échangeant des idées pour nourrir leur créativité. La Ruche (L’autre ruche…) fondée en 1902 par Alfred Boucher en est un exemple. Les monastères ou les kibboutzsont aussi des sources d’inspirations. Ces pratiques étaient autrefois celles de quelques individus en marge du système; aujourd’hui ces pratiques se généralisent.
L’origine du coworking

Parmi les pionniers de cette nouvelle tendance, l’histoire cite Brad Neuberg qui crée en 2005 The Hat Factory à San Francisco. Certains citent également des initiatives antérieures, comme Affinity Lab à Washington.

Le mouvement du coworking trouve ses origines dans le monde du numérique. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont permis le développement d’un nouveau mode d’organisation du travail. Les acteurs de la révolution des NTIC sont à l’origine de multiples pratiques collaboratives ; ce sont eux qui ont lancé les premiers barcamp, les premiers Jelly et créé les premiers espaces de coworking. Aujourd’hui encore les espaces de coworking sont bien souvent teintés de cette culture open-source.

La révolution du monde du travail

Si le coworking n’est pas né hier, impossible de nier qu’il se passe quelque chose… La révolution technologique que nous avons évoquée plus haut s’accompagne de changements de mœurs. Nous assistons à une révolution culturelle profonde dont le coworking n’est qu’une facette.

L’article Wikipédia le souligne bien: « cette nouvelle forme de travail remet en question fondamentalement les anciennes théories pyramidales du travail. Aujourd’hui, le travail se fait en réseau par une agrégation ponctuelle de compétences se formant et se reformant selon les projets, plus rapide et flexible que les structures très hiérarchisées des entreprises. » Le travail n’est plus un lieu mais ce que l’on fait.
Le coworking: le futur du travail

La mobilité et la recherche de flexibilité est de moins en moins l’apanage d’un petit groupe au mode de vie marginal et de plus en plus un mouvement de société. La liberté, l’échange, l’équilibre vie privée et vie professionnelle ne sont plus seulement les idéaux de quelques récalcitrants mais plutôt les valeurs d’une nouvelle génération.

Dans un espace de coworking, les membres sont complémentaires et signent des contrats entre eux. On retrouve les pôles de compétence principaux de l’entreprise (créatifs, managers, communicants) ce qui permet à chaque membre un accès facile, naturel et enrichissant à des ressources humaines variées. Ajoutez à cela un cadre convivial favorisant l’échange et vous verrez y naitre des collaborations. »

in « http://www.mutinerie.org/qu-est-ce-que-le-coworking/#.VMOrZ9KG_js »

Revue Squeeze n°9

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La vie et les expériences du passé, les villes et les planètes, l’amour, les passions, les souvenirs, les explorateurs intrépides, les kilos supplémentaires : tout doit disparaître emporté par les éléments, l’inconscience ou la vanité ; par la fatalité, par l’ordre des choses, par les vertiges du monde. Travailler à sa propre perte, ne pas maîtriser les facteurs extérieurs, invoquer les démons du septième enfer : tout doit disparaître, il ne restera rien.

Et si après, le temps continue de passer et que tout ce qui n’est plus se retrouve transformé, alors peut être que de nouveaux territoires surgiront, peut être que reviendra l’espoir et que le monde reprendra des couleurs.

Tout doit disparaître : 16 textes courts, 16 promenades à travers les fumées et les cendres, 16 univers éclectiques sur un même thème, de la p’tite poésie à l’uchronie délabrée, 16 propositions pleines de substances et remplies de néant.

Auteurs au sommaire : Perrin Langda, Marlène Tissot, Christophe Siébert, Xavier Bonnin, Mireille Disdero, Philippe Sarr, Joëlle Petillot, Valérie Benghezal, Barbara Albeck, Olivier G. Milo, Arthur-Louis Cingualte, Patrick Gomez Ruiz, Jean Azarel, Thierry Radière, Daphné Dolphens

http://revuesqueeze.com/actualites/revue-squeeze-n9/

Exposition photographique: Elie Plantier

plaque208-1_2_.tif Né en 1898 à la Baume, Elie Plantier était un photographe itinérant connu de tous dans ses vallées cévenoles. Il exerçait à la fois comme sourcier,

vannier, ciseleur, amateur d’art et photographe.Pour lui: “la photo

c’est facile, il suffit de piéger la bonne lumière sous le petit trou de

l’objectif “.

A cette époque la vie quotidienne était donc mise en lumière sous l’oeil du

photographe au travers des fêtes, travaux, portraits de famille ou amis. Un

quotidien chaque fois mis en scène où personnages et évènements qui le

peuplent, prennent la pause.

Les plaques sont retrouvées à la fin du xx siècle (1995). Les fils d’Elie en

firent don à l’association Embrins pour qu’elle mette en valeur ce fonds

photographique, témoin des années 30. Ce fut fait avec l’aide du studio Jean-Paul Valéry de Lyon qui a tiré les planches contacts et les photos de l’exposition.

Une première exposition eut lieu au temple de la Boissonnade (commune

de Moissac Vallée Française)en 1996.

C’est en ce même lieu, Notre dame de Valfrancesque, que nous vous proposons de retrouver ces clichés qui nous éclairent sur les Cévennes de la première partie du xx siècle.

Du samedi 13 au dimanche 21 septembre.

Heures d’ouverture 15h à 18h30

Renseignements : Association Embrins 06 85 77 43 34

Organisation:Embrins/Mairie de Moissac

LA LIBRAIRIE LA BERLUE A ST ETIENNE VF

Vous pourrez venir consulter et passer des commandes :
lundi, mardi, jeudi, vendredi de
8h45 à 9h15
11h30 à 12h30
13h15 à 13h45
16h30 à 17h00
mercredi de :
10h00 à 12h00
14h à 16h00

Cette semaine, consacrée aux livres, est l’occasion pour les enfants de découvrir, manipuler, lire des livres neufs.
Fanny Berder, de la bibliothèque municipale, passera tout le jeudi après-midi à l’école pour organiser des animations auprès des enfants.

C’est aussi l’occasion pour les parents de penser aux cadeaux de Noël.
Nous avons pensé aux ados et aux adultes.

Jelly chez Tea potes

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Les participants ont pris plaisir à échanger sur leurs expériences et difficultés

Le vendredi 18janvier, onze personnes se sont retrouvées chez Tea Potes pour participer à la rencontre organisée conjointement par Jelly Languedoc et Demain Sans Faute. Aline et Amanda, propriétaires de Tea Potes, avaient déjà organisé une rencontre de ce type au printemps 2012 et c’est autour d’un thé qu’elles ont accueilli Brigitte Balazuc et Nathalie Causse, membres de l’association Demain Sans Faute ainsi que les participants. Cette association réunit des compétences professionnelles autour de l’écrit et privilégie les rencontres entre personnes exerçant leur activité à domicile. Qu’il s’agisse de personnes adeptes du télétravail, d’écrivains, de créateurs de bijoux ou travaillant dans le domaine artistique, toutes ressentent le besoin de sortir de leur isolement.

Enrichir leur réseau et rompre avec l’isolement rural.

Le rôle de l’association est d’être présente pour organiser des rencontres au cours desquelles les participants peuvent exprimer leur ressenti, parler de leur expérience, évoquer leurs difficultés et faire la connaissance des autres membres autrement que par téléphone ou mail.

Venus du Nord Lozère, des Cévennes Lozériennes, ou des villages environnants, les participants ont pu discuter et échanger sous la houlette des deux animatrices à l’origine du lancement du réseau de télétravail en Cévennes. Grâce à leur site informatif et collaboratif elles peuvent proposer différents services (correction, rédaction papier et web, traductions, recherche documentaire, retranscription) et les rencontres qu’elles mettent sur pied permettent d’enrichir leur réseau et de rompre l’isolement des télétravailleurs en milieu rural. En février, un nouvel échange sera proposé dans les Cévennes Lozériennes et les personnes intéressées peuvent s’informer sur contact@demainsansfaute.org ou en appelant le 06 98 66 30 48

Pourquoi tu es là?

Le projet

Pour son prochain spectacle (prévu en 2014-2015), la Compagnie 1057 Roses s’inspirera du territoire et de ses habitants, à partir de la question simple mais cruciale “d’être là ”. « Pourquoi tu es là ?  » (titre provisoire) est un projet de création dont l’écriture sera inspirée du territoire grand’combien et de ses habitants.

2012 : le temps de la sensibilisation et de la prise de contact

Favoriser les rencontres, éveiller les curiosités, stimuler les goûts et les désirs. Dans cette démarche de partage, il est important de donner à voir et à entendre l’univers que nous transportons, mais aussi de susciter la rencontre entre les artistes et la population. La démarche artistique de la compagnie étant axée autour d’un auteur-artiste associé, nous envisageons des moments de sensibilisation et de découverte de l’écriture contemporaine par des lectures de textes de Jean Cagnard, théâtre, poésie, romans, nouvelles mais aussi d’autres écrivains, coups de coeur ou compagnons de route littéraire.

Ce premier temps permettra de constituer un premier socle de public, témoin et acteur de l’implantation. Celui-ci pourra être source de propositions d’actions (ex : temps de pratique artistique théâtrale pour le deuxième temps).

2013 : le temps de la parole et de l’écriture

Engager un processus qui invite les gens à se raconter, à se montrer, à se raconter, à s’écrire … à parler de la vie. Ces rencontres seront aussi l’occasion d’ateliers d’écritures, où chacun pourra si il le souhaite s’essayer à l’écriture sous diverses formes (poésie, nouvelles, théâtre, slogans, littérature épistolaire). À ce travail de collectage de paroles, nous aimerions y associer un travail de photographie, de mémoire visuelle et/ou sonore.

Il s’agira là d’aboutir à une oeuvre littéraire et dramatique de Jean Cagnard, issue de cette collecte de paroles.

2014 : le temps de la création

Donner à voir et entendre une création autour de cette matière textuelle et photographique : mise en spectacle.

Le projet artistique de cette création est tributaire des matériaux élaborés au cours de la phase précédente. Nous l’envisageons avec une distribution de 5 artistes. Cette phase permettra notamment de rendre public le geste professionnel, le geste artistique en train de se faire en ouvrant les temps de travail au public et en y associant, autant que faire se peut, professionnels et amateurs.

La meilleure manière de commencer cette aventure de trois ans est justement de venir vous montrer concrètement ce que nous-mêmes “faisons là” !

http://www.1057roses.com