le futur du coworking

La mobilité et la recherche de flexibilité est de moins en moins l’apanage d’un petit groupe au mode de vie marginal et de plus en plus un mouvement de société. La liberté, l’échange, l’équilibre vie privée/vie professionnelle ne sont plus seulement les idéaux de quelques récalcitrants mais plutôt les valeurs d’une nouvelle génération.

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Dans un espace de coworking, les membres sont complémentaires et signent des contrats entre eux. Dans cet espace on retrouve les pôles de compétence principaux de l’entreprise (créatifs, managers, communicants) ce qui permet à chaque membre un accès facile, naturel et enrichissant à des ressources humaines variées.

lire l’article:
http://www.mutinerie.org/futur-du-coworking/#.UupLT_sgt9t

Jelly à Saint Jean du Gard le 21 novembre 2013

Notre prochain Jelly aura lieu à Saint Jean du Gard le 21 novembre à partir de 14 heures, nous serons accueillis dans les locaux de l’association Offres et Demandes (16 rue Pellet de Lozère- 2ème étage)
Au programme:
– twitter: utilisation et enjeux de communication….
avec Sébastien Cauzit de mayne-space.

Ouvert à tous: n’oubliez pas votre ordinateur et votre bonne humeur.

Merci de diffuser cette information dans vos réseaux.

Informations:06 98 66 30 48
contact@demainsansfaute.org
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LA LIBRAIRIE LA BERLUE A ST ETIENNE VF

Vous pourrez venir consulter et passer des commandes :
lundi, mardi, jeudi, vendredi de
8h45 à 9h15
11h30 à 12h30
13h15 à 13h45
16h30 à 17h00
mercredi de :
10h00 à 12h00
14h à 16h00

Cette semaine, consacrée aux livres, est l’occasion pour les enfants de découvrir, manipuler, lire des livres neufs.
Fanny Berder, de la bibliothèque municipale, passera tout le jeudi après-midi à l’école pour organiser des animations auprès des enfants.

C’est aussi l’occasion pour les parents de penser aux cadeaux de Noël.
Nous avons pensé aux ados et aux adultes.

Vers un exode urbain numérique ?

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Depuis les années 90, la population rurale est repartie à la hausse en France après plus de 150 ans de baisse continue. La hausse est certes modeste et concerne davantage les périphéries urbaines davantage que les zones véritablement rurales mais elle met fin à un processus présenté comme inéluctable. Plus d’un Francilien sur deux souhaiterait aujourd’hui quitter l’Ile de France ! Et la moitié des candidats au départ se projettent dans une ville petite ou de taille moyenne (moins de 100 000 habitants), devant la campagne (26%) ou la grande ville (18%).

Derrière ce phénomène de retour aux campagnes se cachent des réalités très différentes qui, à mon sens ne permettent pas de conclure à un véritable exode urbain; enchérissement des centres-villes entrainant une fuite vers les périphéries par le mitage des campagnes alentour, fermetures de bassins industriels urbains, augmentation des retraites en zones rurales, fuite des villes pour cause de pollution ou d’insécurité …

L’essentiel du contenu que l’on peut trouver dans les publications suit le même angle d’attaque qui, à mon sens passe à coté de la question de fond. Car il ne suffit pas de constater un mouvement allant des centres vers les périphéries pour conclure à un authentique exode urbain.

La raison principale de l’exode rural fut économique et technologique. Avec la révolution industrielle, les besoins en main d’oeuvre et les revenus chutaient dans l’agriculture alors qu’ils explosaient dans l’industrie. Pour subsister, les populations agricoles sans activité se sont exilées vers les bassins industriels avides de main d’oeuvre.

De la même façon, pour savoir si nous sommes véritablement en train d’assister à un exode urbain, il faut se poser les questions suivantes :

Les zones rurales sont-elles en train de devenir économiquement plus attractives que les villes sur le plan économique ? Quels sont les éléments qui nous permettent de comprendre les causes et les caractéristiques de ce phénomène naissant ?

Evidemment, la vérité est rarement pure et jamais simple. Ce qui suit n’a pas vocation à s’appliquer uniformément partout comme une règle absolue.

pour lire la suite rendez vous sur le blog de la mutinerie:
http://www.mutinerie.org/vers-un-exode-urbain-numerique/

Se former au télétravail

Intégré dans le réseau départemental, le télécentre du pays de Murat est spécialisé dans les formations au télétravail indépendant et salarié.

Chaque année, plusieurs sessions de formation sont organisées dans son Centre de Formation au Télétravail labellisé par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Ces formations uniques en France s’adressent à trois publics spécifiques.
Télétravailleurs en activité ou en projet d’installation se retrouvent en immersion totale pour apprendre, échanger, construire et progresser rapidement dans leur projet.

Responsables et salariés en entreprise ou en collectivité appréhendent les techniques à adopter aux côtés d’un formateur spécialisé dans l’organisation du travail dans le secteur privé ou public.

Chargés de développement économique ou élus découvrent une méthode éprouvée pour développer le télétravail dans leur territoire.

http://www.paysdemurat.fr/telecentre/86_Session-de-formation-au-teletravail.html

Qui sommes-nous ?

-Depuis plus de dix ans , Demain
Sans Faute met en synergie des comptences professionnelles au travers de son réseau. Étoffant, au
fil des rencontres, son maillage territiorial, l’association propose des évenements et prestations en fonction des projets développés par ses nouveaux membres.
– Un réseau pour sortir de l’isolement: besoin central des télétravailleurs et des indépendants en milieu rural afin de sortir de l’entre-soi et de l’isolement face à sa tâche. En effet, l’éclatement de l’habitat et des TPE auquel s’ajoutent une géographie montagneuse, l’éloignement des villes (minimum une heure pour aller à Mende ou Alès) ainsi que l’absence de transport en commun ne facilitent pas la mobilité et les rencontres.un lien interactif entre ses membres
Dans ce contexte d’ultra-ruralité, la coordination du réseau constitue un lien interactif entre ses
membres via des rencontres, un
site Internet, l’échange d’informations ainsi que des formations. La coordination associative que nous
proposons permet aux télétravailleurs de s’organiser pour communiquer, s’articuler en réseau et
nouer des partenariats sur certaines prestations.

Les ateliers du déluge

Si l’écriture est un acte solitaire, elle émerge parfois, différente, au sein d’un groupe. Et le groupe l’appelle, parfois, et la nourrit. Dans les Ateliers du déluge, on écrit… Et le lieu de l’atelier reste celui de l’inachevé, de la rature, de l’exploration… On le sait, on le revendique. Et l’on continue depuis près de dix ans à faire écrire des résidents de maisons de retraite, des détenus, des écoliers, des collégiens, des touristes, bref des « gens » comme vous et moi. Leurs textes sont publiés ici, avec des nouvelles de l’association, ses projets, ses activités, et quelques propositions d’écriture.

« L’écriture est toujours un travail accompli à plusieurs, au moins soi et un autre, qui apprend à percevoir, à rectifier ses erreurs. L’autre est soit interne (l’autre issu de soi), soit externe, comme dans un atelier d’écriture. » Jean Ricardou.

L’association existe en Lozère depuis 2004. Marlen Sauvage, titulaire du DUAAE*
Paul Valéry, Montpellier III, assure les animations. Elle est agréée par la DRAC
dans la discipline Animatrice d’ateliers d’écriture et par l’Education nationale en spectacle vivant. Ses principaux partenaires sont la Maison pour Tous de Marvejols,
le Parc national des Cévennes et son Festival Nature, les Amis de la bibliothèque
de Florac, les Scènes croisées de Lozère, l’ASDACS (Association de soutien
et de développement d’actions citoyennes et sociales) de Mende…

http://lesateliersdudeluge.wordpress.com/